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Damian Marley : un dispensaire de cannabis au Colorado, une plantation en Californie

Damian Marley dans sa plantation de cannabis

Damian Marley a ouvert le 22 septembre dernier Stony Hill, son premier dispensaire, en partenariat avec l’entreprise de dispensaires Tru Cannabis. Il y vendra des produits liés au cannabis, dont des edibles, des extractions et différentes variétés de cannabis. Il dispose également d’un espace de culture de 3000m².

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Damian Marley rejoint The Game, Snoop Dogg, Wiz Khalifa ou Willie Nelson dans la longue liste des artistes qui se lancent dans l’industrie du cannabis. « Je n’aurais jamais pensé ouvrir un dispensaire de ma vie » a-t-il confié à Billboard. « Nous avons toujours été pour la légalisation du cannabis et nous avons toujours eu l’espoir de nous impliquer dans quelque chose comme ça, mais je n’aurais pas pensé que cela arriverait ».

Parallèlement à son dispensaire du Colorado, Damian a investi une partie des 4 millions de dollars nécessaires à l’achat d’un site de culture de cannabis de 7000m² en Californie, dans une ancienne prison d’Etat, en partenariat avec l’entreprise Ocean Grown Extracts. Sa plantation cultivera du cannabis médical pour les dispensaires de l’Etat californien. L’entreprise générera 100 emplois et dégagera 1 million de dollars en taxes annuelles pour la ville de Coalinga. Sans compter la potentielle légalisation du cannabis en Californie en novembre.

Damian Marley a également annoncé la création de Speak Life, une variété de cannabis créée avec Ocean Grown. La nouvelle strain est basée sur de l’OG Kush, et modifiée génétiquement (ouch !?!). « L’OG a toujours été ma favorite » dit Damian. La variété est un hybride 70% indica et 30% sativa, et sera récolté et nettoyée à la main. La plantation produira également de l’huile.

Damian, 38 ans, est le plus jeune fils de Bob Marley. Il a personnellement contribué à la création de son dispensaire, Stony Hill, qui est également le nom de son quatrième album qui sortira l’année prochaine, en même temps que sa première récolte en Californie. « Stony Hill est un endroit en Jamaïque où j’ai grandi et qui a beaucoup de significations ».

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On peut déjà écouter « Nail Pon Cross », le nouveau single de son prochain album.

 

Aurélien a créé Newsweed en 2015. Particulièrement intéressé par les régulations internationales et les différents marchés du cannabis, il a également une connaissance extensive de la plante et de ses utilisations.

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Weedmaps ne listera plus les dispensaires sans licence d’ici à la fin de l’année

Weedmaps listing

Weedmaps, la plateforme qui liste les dispensaires de cannabis aux Etats-Unis, demandera désormais à tous les nouveaux magasins de cannabis en Californie leur numéro de licence d’État et tous les annonceurs existants devront ajouter un numéro de licence à leur compte d’ici la fin de l’année. Il en sera de même pour les entreprises qui utilisent son système de vente en gros, son logiciel pour point de vente et son système de commande en ligne.

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Cette décision clarifie une promesse faite par la société il y a trois semaines sans préciser de délai : cesser d’autoriser des entreprises sans licence sur son site. Elle constitue un changement important pour un acteur clé de l’industrie alors que la Californie continue de se débattre avec le marché illicite du cannabis qui surpasse encore le secteur légal malgré sa forte croissance, et dans un contexte de crise sanitaire due à un diluant utilisé dans les cartouches de THC fabriquées pour le marché noir.

Weedmaps a été lancée en 2008 pour promouvoir les dispensaires et les opérations de livraison dans le vaste réseau californien d’entreprises du cannabis à des fins médicales, et pour la plupart non réglementées. Après la légalisation du cannabis en Californie en 2016, la société a continuer d’autoriser la publication de publicités pour des entreprises sans licence.

Le PDG de Weedmaps, Chris Beals, a déclaré que la société envisageait depuis longtemps de bloquer le site des entreprises sans licence, mais avait été freinée par des préoccupations concernant le manque de cannabis médical disponible dans tout l’État.

« Une grande partie de la manière dont nous avons été fondés et une grande partie de notre credo concerne les avantages médicaux du cannabis », a-t-il déclaré. « Nous sommes très préoccupés par le fait que de larges zones de l’État n’y aient pas accès. »

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Plus d’un an et demi après la légalisation du cannabis dans l’État, plus de 70% des villes et des comtés de Californie interdisent toujours les dispensaires de cannabis. On estime qu’environ un tiers des résidents devraient parcourir au moins 60 kilomètres pour trouver un dispensaire agréé.

Chris Beals a déclaré que Weedmaps avait également des réserves quant à la suppression de l’accès aux entreprises techniquement illégales, mais qui s’efforçaient toujours d’obtenir une licence.

« Franchement, beaucoup de gens allaient être laissés pour compte et ils n’avaient rien fait de mal, à l’exception, je pense, d’un manque de capitaux nécessaires pour payer des millions de dollars pour une licence », a-t-il déclaré.

Weedmaps autorisant des utilisateurs tiers à publier des messages directement sur son site, la société a affirmé qu’elle était protégée par une loi fédérale – l’article 230 de la loi sur les communications (Decency Act) – qui empêche les plateformes technologiques telles que Facebook et Google d’être tenues responsables du contenu de l’utilisateur.

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Au deuxième trimestre, Weedmaps a dépensé plus de 100000$ pour faire pression contre un projet de loi qui aurait autorisé le procureur général de l’État, les procureurs de district et les procureurs de la ville à infliger des amendes aux plateformes en ligne qui affichent des publicités pour le marché gris du cannabis. Le projet de loi n’a pas été adopté mais son autrice, Blanca Rubio, a mis en garde ses collègues.

« Au lieu de faire confiance à une entreprise ayant fait ses preuves en matière de publicité pour des entreprises illégales, l’Assemblée législative devrait adopter des lois strictes qui protégeront les consommateurs et favoriseront le marché légal », a-t-elle déclaré.

Interrogé sur le projet de loi, Chris Beals a rejeté l’idée que le changement de politique de Weedmaps aurait un impact quelconque sur la taille du marché illicite californien.

« En fin de compte, la seule solution [pour limiter] la taille du marché illégal est que l’industrie et le gouvernement s’unissent pour s’assurer qu’un nombre suffisant de licences soient délivrées », a déclaré Chris Beals.

Weedmaps a déclaré qu’il concentrerait désormais ses efforts sur la rationalisation des processus d’octroi de licences aux États et aux États-Unis, ainsi qu’à l’appui de son programme d’équité sociale récemment lancé.

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