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L’administration Trump s’attaque au cannabis récréatif

Trump et la répression du cannabis

Les Etats et localités qui ont approuvé l’usage récréatif du cannabis peuvent s’attendre à « plus de répression » sous l’administration Trump, selon une déclaration du porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer.

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Le Président Trump comprendrait comment le cannabis médical peut soulager « les douleurs et la souffrance » des malades, mais la consommation récréative du cannabis est « la dernière chose » que le gouvernement fédéral devrait autoriser, toujours selon Sean Spicer.

Spicer attribue également l’épidémie américaine de décès dus aux opiacés à la consommation de cannabis.

« Il y a une grande différence entre ça et le cannabis récréatif et je pense que vous voyez quelque chose comme la crise d’addiction aux opiacés qui s’étend à toujours plus d’Etats dans ce pays, la dernière chose que vous voulez faire est d’encourager les gens » a dit Spicer.

« Il y a encore une loi fédérale dont nous devons tenir compte en termes de marijuana récréative et d’autres drogues de cette sorte ».

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Le cannabis est toujours illégal au niveau fédéral, même si les citoyens de 8 Etats ont approuvé la consommation et la vente de cannabis à usage récréatif. Le cannabis médical est également autorisé dans 28 Etats des Etats-Unis. L’administration Obama avait accepté de ne pas outrepasser les lois des Etats sur le sujet du cannabis récréatif, et de les laisser approuver l’usage récréatif du cannabis si ils l’entendaient.

« Je pense que vous verrez plus de répression » a dit Spicer.

Spicer a également expliqué que ce serait au Département de la Justice de voir comment procéder. Son nouveau dirigeant, le Procureur Général Jeff Sessions, est contre la légalisation du cannabis et a même déclaré que « les bonnes personnes ne fument pas de cannabis ».

L’industrie du cannabis, tout comme les militants pro-légalisations et certains hommes politiques n’ont pas tardé à réagir et à condamner ces déclarations, notamment en pointant du doigt la volonté de l’administration de laisser les Etats légiférer sur certains sujets, mais pas sur le cannabis.

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https://twitter.com/HITEXECUTIVE/status/834862308786450433

Aurélien a créé Newsweed en 2015. Particulièrement intéressé par les régulations internationales et les différents marchés du cannabis, il a également une connaissance extensive de la plante et de ses utilisations.

2 Commentaires

2 Commentaires

  1. allt22

    24 février 2017 à 17 h 08 min

    J’aimerais savoir ce qu’il entend par « bonnes personnes » ce cher sean spicer

  2. simone envoiture

    25 février 2017 à 14 h 05 min

    Encore des propos racistes

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Le Maroc sur la piste de la légalisation du cannabis

Légalisation du cannabis au Maroc

Le conseil de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, la région du Nord du Maroc, a approuvé début juillet la réalisation d’une étude sur les opportunités de cultiver du cannabis dans la région.

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Le rapport sera confié à l’Institut scientifique de l’Université Mohammed V à Rabat, pour un coût avoisinant le million de dirhams (90 000€). Le ministère de l’Intérieur doit encore donner son feu vert avant le lancement de l’étude, qui s’attardera notamment sur les propriétés thérapeutiques et pharmacologiques du cannabis.

Selon les estimations de Prohibition Partners, le Maroc pourrait drainer 9 milliards d’euros de revenus de la culture du cannabis en cas de légalisation et de régulation du secteur. Le Maroc n’est bien sûr par le seul pays du continent africain intéressé par le cannabis : le Lesotho a commencé à produire du cannabis médical, tout comme le Zimbabwe. Et l’Afrique du Sud est en train de légaliser le cannabis pour les adultes.

80% de la production du cannabis au Maroc est actuellement destinée à l’export selon les chiffres de 2017. Les 20% restants sont réservés à la consommation locale. Entre 90000 et 140000 familles vivent de la culture et de la commercialisation du cannabis dans le nord du Maroc. La filière emploierait environ 800.000 personnes et représenterait 23% du PIB marocain.

Le chanvre connaît bien sûr d’autres utilisations qui intéressent également le Maroc : dans la construction, notamment l’isolation, pour les cosmétiques, la fabrication d’huiles, de litières, l’utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l’alimentation humaine et animale, les biocarburants ou encore comme matériaux composites en association avec des matières plastiques.

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En 2015, des élus du Parti Authenticité et Modernité (PAM), parti de l’opposition, avaient déposé une proposition de loi pour légaliser le cannabis à usage industriel et thérapeutique. La proposition de loi n’a jamais été mise à l’ordre du jour du Parlement.

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