Les 5 femmes les plus puissantes du cannabis

Les 5 femmes les plus puissantes du cannabis

Alors que les femmes sont absentes des Conseils d’administration des entreprises mainstream aux Etats-Unis (5%), elles représentent un tiers des effectifs les plus hauts placés dans l’industrie du cannabis. Voici les 5 femmes les plus puissantes de l’industrie du cannabis.

PUBLICITE

Tahira Rehmatullah

Tahira Rehmatullah est manager général de l’entreprise Marley Natural. Cette marque sortie en février 2016 utilise l’image de Bob Marley sur chacun de ses produits. En accord avec la famille de Bob, la marque buzz est devenue l’une des « sucess story » du cannabis. Toujours à la tête de cette marque distribuée dans la plupart des Etats ayant légalisé, elle souhaite normaliser le produit en tant que médecine naturelle viable.

Cheryl Shuman


Cheryl Shuman est une entrepreneuse multi-casquette. Elle commence son business avec une plantation de cannabis médical en 2008. Désormais, elle gère le Beverly Hills Cannabis Club et est consultante pour divers médias dans des émissions sur le cannabis. Elle conseille notamment d’investir dans les sociétés de produits dérivés du cannabis. Surnommée « Cannabis Queen of Beverly Hills », elle touche à tous les aspects du cannabis, de la graine au bang, tout y passe.

Charlo Greene

Fameuse pour son terrible « Fuck it, I quit», Charlo Greene s’est investie pleinement pour la légalisation du cannabis en Alaska. Après avoir réussi son pari dans son Etat, elle milite désormais au niveau national. Elle utilise sa formation et ses contacts de journaliste pour relayer les bonnes et mauvaises histoires des patients et consommateurs avec le cannabis à travers l’Amérique. Elle crée son propre média sous le nom TheWeedShow. Elle profite également de son exposition médiatique pour organiser des conférences sur la légalisation du cannabis récréatif.

 

Mary Jane Gibson

Mary Jane de son vrai nom est chroniqueuse culture pour le média HIGH TIMES. Canadienne, elle déménage aux US en 2000. Elle commence sa carrière pour High Times en 2004 et devient une érudite du cannabis à force de fréquenter les cannabis Cup, les entrepreneurs et les scientifiques. Récemment, elle s’éloigne des milieux financiers pour relayer les paroles des fumeurs de cannabis. Sa ligne éditoriale pourrait se résumer en une phrase « Kick some serious ass »

 Rachel K. Gillette

Rachel K Gillette est une avocate du Colorado. En 2010, elle s’installe au Colorado uniquement pour participer aux réformes en cours sur le cannabis. Depuis, elle participe chaque année aux différentes régulations des secteurs cannabiques. Fiscalisation, interdiction de produits, autorisation de licence, elle est de tous les combats. « J’ai toujours été favorable a la légalisation, être avocate dans un milieu porteur comme le cannabis c’est exceptionnel. Nous travaillons sur quelque chose qui n’a jamais été fait dans l’histoire. »

Suivez-nous sur Facebook !

Articles liés

Derniers articles

Le London Cannabis Film Festival ouvre ses portes le 28 juillet
Le London Cannabis Film Festival ouvre ses portes le 28 juillet
Canada un nouveau dispositif pour contrôler le taux de THC dans la salive va être mis en place
Canada : nouveau dispositif pour contrôler le taux de THC au volant
Cannabis médical et VIH
Comment le cannabis apaise les symptômes du VIH
Canada une deuxième licence de microculture de cannabis attribuée en Ontario
Canada : une deuxième licence de microculture de cannabis attribuée en Ontario
Etude certaines variétés de cannabis peuvent tuer les cellules cancéreuses
Etude : des concentrés de cannabis peuvent tuer les cellules cancéreuses
Cannabis médical en Allemagne
Allemagne : forte augmentation de l’import de cannabis médical en 2019

Laisser un commentaire