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Cannabis en Afrique

Zimbabwe : une prison obtient l’accord du gouvernement pour cultiver du cannabis

zimbabwe cannabis

Un an après la légalisation du cannabis à des fins thérapeutiques et de recherche, le gouvernement zimbabwéen vient de donner son feu vert à un projet de culture du cannabis dans une prison. Il s’agit de la prison de Buffalo Range près de Chiredzi, dans la province de Masvingo, au Sud-est du pays et à quelques centaines de kilomètres du Robert Mugabe International Airport, le seul aéroport du pays à être autorisé à recevoir et distribuer du cannabis.

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Une information trouble

La prison aurait été choisie grâce à ses conditions de sécurité qui répondent effectivement aux standards imposés par la loi zimbabwéenne en termes de culture du cannabis. La culture concernerait une dizaine d’hectares avec une future extension déjà envisagée.

Le projet bénéficie du financement de NSK Holdings & International Investors et de deux partenariats : l’un avec le Ministère de la Santé, l’autre avec une entreprise portugaise, Symtomax, qui assistera pour les aspects techniques liés à la culture.

Selon certaines sources, la licence de production a été accordée à l’entreprise Ivory Medical (nous ne l’avons pas trouvée sur Internet) mais, selon d’autres sources, les Services Correctionnels et Pénitentiaires Zimbabwéens (SCPZ) auraient eux-mêmes candidaté pour une licence de production.

« Nous ne comptons pas produire pour les prisonniers » explique Ndanga, l’officier de la SCPZ pour la province de Masvingo, dont les propos sont rapportés par le Journal du Cameroun. « Notre ambition est de réduire notre dépendance au fisc national en générant, en tant qu’organisation, une source de revenu propre ».

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Selon le ministère de la Justice et des Affaires Parlementaires, la SCPZ est une organisation paramilitaire. Pourtant, il ne s’agit pas d’un service public. Elle s’engage, en tant qu’acteur privé, dans de nombreux projets agricoles ou industriels en prétextant la recherche d’une forme d’indépendance financière. En réalité, comme le suggère cette note du gouvernement australien, c’est une organisation qui entretient des liens étroits et controversés avec le pouvoir.

Au total, les ventes de produits de cannabis au Zimbabwe sont estimées à 7 milliards de dollars d’ici à 2023. Le gouvernement a récemment accordé les premières licences de production.

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Cannabis en Afrique

Du lubrifiant anal au CBD pour « prendre des bites XL et plus »

Lubrifiant anal au CBD

Si vous nous demandez « Pourquoi ? », nous vous répondrions « Pourquoi pas ! ». Mais derrière la communication punchy du produit se cache une vraie demande (et un peu de marketing).

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Boof est un décontractant anal proposé par la marque Fort Troff, spécialisée dans les jouets et produits sexuels pour les hommes gays, et qui promet d’aider à « prendre des bites XL et plus » en utilisant la puissance du CBD, selon la fiche produit. Il offrirait ainsi « une relaxation totale du corps + un maximum de plaisir » et « la plus haute concentration de CBD pur ».

Le produit a été réalisé en collaboration avec Foria, entreprise spécialisée sur l’intégration de cannabinoïdes dans les produits à vocation sexuelle ou génitale. Foria vend d’ailleurs aussi des suppositoires, qui semblent être similaires au produit Boof, mais qui sont marketées pour les femmes, pour procurer « des effets apaisants et libérateurs des tensions » et réduire les douleurs menstruelles.

Le docteur Evan Goldstein, chirurgien anal, explique à Out que le CBD et le sexe « vont naturellement de pair ».

« Le CBD est un excellent ajout au jeu anal. Ce qui est bien, c’est qu’il y a beaucoup d’options pour l’incorporer », a déclaré le Dr Goldstein. «Il existe des vape pen ou des teintures, qui permettent aux gens d’inhaler ou d’ingérer du CBD pour des effets systémiques. Spécifiquement pour le sexe anal, les gens peuvent également l’appliquer localement, en utilisant des lubrifiants et / ou des suppositoires infusés au CBD. »

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Une boite de Boof est composé de huit suppositoires. Selon les précisions du site, « vous ne serez ni défoncés ni désensibilisés » en l’utilisant. “Il n’y a pas de THC. Ton cul va simplement se sentir réellement putain de bien ».

Et bien que nous n’ayons aucun moyen de vérifier cela, c’est une belle promesse !

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