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Haschisch Haschisch

Produits et comment consommer

Qu’est-ce que le haschisch ?

Pour comprendre ce qu’est réellement le haschisch, il faut s’attarder sur la structure d’une plante de Cannabis, et notamment de ses fleurs, la partie fibreuse ayant avant tout des applications industrielles.

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Les fleurs de cannabis arborent des cristaux blancs, les fameux trichomes, l’usine à principes actifs de la plante. C’est en effet au cœur des trichomes, des glandes résineuses, que sont produits les cannabinoïdes et les terpènes.

Le haschisch est ainsi confectionné à partir des trichomes suffisamment mûrs. Ils sont alors séparés, par différentes techniques, et agglomérés pour créer une résine de cannabis : le haschisch. Les méthodes traditionnelles de confection du haschisch ont récemment été remises au goût du jour à la lumière des nouvelles connaissances et de nouvelles techniques.

D’où est originaire le haschisch ?

Le mot « haschisch » (qu’on retrouve aussi écrit hashish ou tout simplement hash) provient de la langue arabe et se traduit grossièrement par «herbe», malgré que le haschisch soit plus une pâte résineuse. Certains usages documentés du haschisch remontent à l’an 900 après JC, bien que des méthodes de collecte comme le charas semblerait exister depuis plus longtemps.

À la suite des premières explorations françaises en Afrique, pendant la campagne d’Egypte de Napoléon fin 18è, le haschisch fait son apparition en France. Des médecins européens importent également du hasch à la même époque pour mener des recherches et préparer des teintures-mères tout en optimisant les méthodes d’extraction et de raffinage. A Paris, le Club des Haschischins se réunit sur l’île de la Cité pour tester le dawamesk, une confiture faite à base de haschisch, et qui donnera un peu d’inspiration à Baudelaire pour ses Paradis Artificiels.

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Ces produits retournent sur le marché noir à l’aube de la prohibition du cannabis édictée et poussée par les Etats-Unis au début du 20ème siècle.

Différents types de haschisch

Avec le retour en grâce du cannabis, notamment auprès de la communauté hippie des années 1960, le haschich a retrouvé sa place sous les projecteurs. Des pays comme le Népal, l’Afghanistan et le Maroc ont vu une augmentation des exportations de hash vers les pays occidentaux. À cette époque, le hasch importé l’était essentiellement sous forme de plaquette pressées à la chaleur.

Chaque pays producteur produit différents types de haschisch : Charas au Népal, le jaune et le rouge au Liban, le Black Afghan…

Ce n’est qu’à la fin des années 1980 que la séparation des trichomes a été ré-introduite en Occident, avec l’aide de machines. Le “master sifter” de John Gillardi utilisait ainsi des vibrations pour séparer les trichomes des fleurs.

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A cette époque, Neil Schumacher et Rob Clarke commencent à expérimenter les méthodes d’extraction par l’eau, l’ancètre du water hash et du ice water hash. L’équipement utilisé pour démocratiser la méthode d’extraction par l’eau glacée a été présenté pour la première fois au public en 1997 par Reinhard C. Delp à la High Times Cannabis Cup. Ses brevets seront ensuite adaptés et modifiés depuis Amsterdam par Mila Jansen avec son Pollinator et ses tamis Ice-O-Lator. Côté américain, Marcus «Bubbleman» Richardson lancera ses BubbleBags.

L’évolution des méthodes de collecte des trichomes a entraîné une hausse de la qualité du hash et de nouvelles formes de haschisch.

Comment fabriquer du haschisch ?

Faire du haschisch chez soi nécessite aujourd’hui peu de matériel : une machine à laver de camping, un accès à l’eau, des glaçons et des tamis. Pour des raisons évidentes, nous ne pouvons vous en dire plus sur la fabrication du haschisch ; sachez juste que dans les pays où le cannabis est légal, certains maîtres hashischins comme Frenchy Cannoli donnent des cours de confection de hash, à partir des méthodes traditionnelles remises au goût du jour.

Les extractions ne sont pas du haschisch

Mise au point sémantique : les Américains parlent souvent de hash pour parler des extractions, très populaires sur les marchés légaux des Etats-Unis. Les extractions sont pourtant au hash ce que le football américain est au football.

De manière tout à fait technique, le hash n’est pas une extraction, mais un prélèvement des trichomes pour former une pâte souple. Les BHO, DHO et autres rosin ne sont pas donc pas du haschisch.

Comment est consommé le hash ?

Le haschisch se consomme traditionnellement en chillum ou infusé dans une boisson lactée, le bhang. En France, il est principalement fumé en mélange avec du tabac ou accompagné de fleurs de cannabis.

Certaines variétés de haschisch ont la capacité de fondre plus facilement que d’autres. Elles peuvent alors être vaporisées sur une surface chaude, soit avec un vaporisateur, soit avec un dabber. Certaines extractions de cannabis comme le full melt dry sift ou le full melt ice water hash seront complètement vaporisées alors que certains hashs avec de la matière végétale laisseront des résidus dans votre bol.

Les effets du hash sont plus forts que ceux des fleurs, la concentration en cannabinoïdes étant beaucoup plus élevée. Egalement, au marché noir, le haschisch est très souvent coupé avec des produits nocifs pour la santé du consommateur. Un conseil donné par un pionner amstellodamois du hash : « If it ain’t bubble, it does not worth the trouble » (si le hash ne fait pas de bulles lorsqu’on le chauffe avec une flamme, il ne vaut pas le déplacement).

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