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L’expérimentation du cannabis médical en France re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-re-reconduite avec seulement 700 patients

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Cannabis médical absent du PLFSS 2025

La France a une nouvelle fois (on a arrêté de compter…) prolongé son expérimentation sur le cannabis médical afin d’éviter une interruption du traitement pour les patients inscrits au programme.

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Annoncée lors d’une réunion du comité scientifique temporaire de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) et dévoilée par le Pr Nicolas Authier, cette décision repousse la date butoir du 31 mars 2026 pour une durée indéterminée.

Nous avons joint les services presse de la DGS et du ministère de la Santé qui ne manqueront pas de ne pas nous répondre sur la durée de la prolongation et les raisons de l’absence de généralisation.

De milliers de patients à une cohorte réduite

Si cette mesure apporte un soulagement (mesuré) à court terme, elle met plutôt en évidence une réalité glaçante : après cinq ans d’expérimentation, de travaux réglementaires et de retards politiques, seuls 700 patients restent actifs dans l’expérimentation française sur les presque 3000 qu’elle pouvait compter.

700 patients

700 patients

Ce qui était autrefois présenté comme un préalable à une légalisation s’est réduit à une mesure symbolique en voie de disparition.

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Le ministère de la Santé a visiblement présenté la dernière prolongation comme une mesure de sauvegarde, garantissant que les patients ne seront pas « soudainement privés » de traitement le 1er avril 2026. Mais la diminution du nombre de patients illustre un échec plus profond à traduire l’expérimentation en une politique durable.

Un cadre prêt, mais toujours non signé

Le paradoxe est que le cadre général français sur le cannabis médical est techniquement complet. Après cinq ans de travail, les textes réglementaires ont été soumis à la Commission européenne en mars 2025, approuvés par Bruxelles en juin et validés par le Conseil d’État en août.

Il ne reste aujourd’hui plus qu’à signer deux décrets d’application, prêts depuis des lustres. Une signature qui aurait pu intervenir à tout moment, mais pour laquelle les crises politiques répétées ont servi d’excuses faciles pour les reléguer aux calendes grecques.

Les patients pris au piège dans un vide réglementaire

Pour les patients, la situation est de plus en plus précaire. La prolongation n’ouvre pas l’accès à de nouveaux participants, ce qui signifie que l’expérience continue de se réduire. Concrètement, la France maintient le traitement pour un groupe de plus en plus restreint au lieu d’élargir l’accès à ceux qui en ont besoin.

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Le président de l’UIVEC, Ludovic Rachou, s’est félicité de cette prolongation auprès de nos confrères britanniques de Business of Cannabis, mais a averti qu’elle « ne peut remplacer indéfiniment les décisions réglementaires attendues… Il n’y a plus de place pour l’ambiguïté : le gouvernement doit maintenant publier les textes permettant une sortie durable de l’expérience ».

Le goulot d’étranglement de la HAS et l’incertitude du remboursement

Même une fois le cadre publié, un autre obstacle subsiste : la Haute Autorité de Santé (HAS). Cette agence est chargée d’évaluer les niveaux de remboursement, les exigences en matière de formation des prescripteurs et le rôle du cannabis médical dans le système de santé.

La HAS a déjà déclaré qu’elle ne pouvait finaliser ses travaux tant que le décret correspondant n’était pas officiellement publié. Bien qu’un processus d’évaluation ait débuté en juillet 2025, son objectif initial de rendre ses conclusions d’ici la fin du premier trimestre 2026 semble désormais de plus en plus irréaliste.

Pour les patients, cela signifie une nouvelle couche d’incertitude.

Un nouvel échec à la française. Par intention ou par incompétence ?

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Aurélien a créé Newsweed en 2015. Particulièrement intéressé par les régulations internationales et les différents marchés du cannabis, il a également une connaissance extensive de la plante et de ses utilisations.

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