Comment le cannabis apaise les symptômes du VIH

Cannabis médical et VIH

Depuis une vingtaine d’années, la communauté scientifique se penche sur les effets du cannabis médical sur le rétrovirus VIH, qui est responsable du SIDA.  De nombreux traitements médicamenteux sont disponibles sur le marché, mais avec souvent des effets secondaires lourds qui pèsent sur la vie des malades. Le cannabis médical permet ainsi de combattre la fatigue, de réduire la perte de poids et de diminuer la douleur, mais pourrait aussi réduire la progression de la maladie contre le système immunitaire.

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Une recherche sur les maladies les plus fréquentes dans les programmes de santé américains classait le SIDA parmi les causes les plus communes de la prescription de cannabis médicinal, avec les douleurs chroniques, l’épilepsie, différentes formes de cancer, le glaucome, le syndrome de stress post-traumatique, ou encore la cachexie, les spasmes, et l’Alzheimer.

Réduire le déclin mental

Une étude a par le passé démontré l’efficacité du cannabis médicinal pour réduire le déclin mental et la diminution des fonctions cognitives liés au VIH. Le cannabis agit comme un anti-inflammatoire sur le cerveau des personnes touchées par le VIH, ce qui empêche les globules blancs et leurs protéines de se disperser dans tout le corps.

Protection de la barrière hémato-encéphalique

Le cannabis pourrait agir en tant que protecteur de la BBB, la barrière hémato-encéphalite, aussi appelée barrière sang-cerveau (Blood-brain barrier, (BBB)). Comme le VIH affaiblit les défenses immunitaires, et se propage notamment par le sang, le renforcement de la BBB devient alors crucial pour ralentir le développement de la maladie.

Stimuler l’appétit

Le cannabis est connu pour stimuler l’appétit, il est donc efficace pour lutter contre la perte de poids et l’anorexie associées avec le VIH.  Ainsi, Keith Vines, capitaine à la retraite de l’armée de l’air et atteint du VIH indique que « Ma consommation de marijuana est assez modeste. Je trouve que je dois prendre quelques bouffées deux ou trois fois par semaine, le soir, pour manger. Il y a aussi des périodes de semaines à un moment où la marijuana est inutile. Je ne fume pas avant ou pendant les heures de bureau. Je ne suis pas devenu accro au cannabis. « 

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