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Pour Daech, légaliser le cannabis est une « déviance »

L’Etat français vient de se trouver un allié malencontreux dans sa prohibition envers le cannabis : l’Etat Islamique.

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Le dernier numéro de Dabiq, le magazine officiel du prétendu Etat, inclut la fin de la prohibition du cannabis dans une liste de soit-disant « déviances » aux côtés de la pornographie et du féminisme. On peut y lire (accrochez-vous bien) :

« La déviance exercée par le soi-disant «Brave New World» de l’Amérique et de l’Europe de l’Ouest a commencé en légalisant la marijuana, le bestialité, la transsexualité, la sodomie, la pornographie, le féminisme, et d’autre démons, permettant aux païens Chrétiens d’Europe, d’Amérique et d’Australie de dépasser le nombre de crimes de toutes les nations mécréantes qui les ont précédé, y compris Sodome et Gomorrhe. »

A lire : Dépénaliser le cannabis nuirait à Daech

Le livret de 82 pages, diffusé dimanche, contient également une photo d’un rassemblement pro-légalisation, qualifiant les participants de « païens ».

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Cannabis et Etat Islamique

Le visage de certains participants, probablement des femmes, sont floutés.

Plus loin dans le magazine, les auteurs louent les récentes attaques à Orlando et à Nice et critiquent les Occidentaux pour leurs « addictions hédonistes et leurs doctrines païennes » qui « les ont rendu esclaves de faux dieux dont leur clergé, leur législature et leurs désirs ».

Le magazine contient également un essai intitulé « Pourquoi nous vous haïssons et pourquoi nous vous combattons » et un portrait du pape François titré « Dans les mots de l’ennemi ».

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Aurélien a créé Newsweed en 2015. Particulièrement intéressé par les régulations internationales et les différents marchés du cannabis, il a également une connaissance extensive de la plante et de ses utilisations.

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Etats-Unis : 3 millions de dollars de subventions pour étudier les cannabinoïdes comme alternative aux opioïdes

Cannabis en remplacement des cannabinoïdes

Le gouvernement fédéral américain a octroyé 3 millions de dollars de subventions pour la recherche sur les avantages thérapeutiques des cannabinoïdes, autres que le THC, comme solution de remplacement aux opioïdes délivrés sur ordonnance et ayant entraîné une grave crise aux Etats-Unis.

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Dans un avis publié le 18 septembre 2019, le National Institutes of Health (NIH) a expliqué pourquoi ces études étaient nécessaires et énuméré les bénéficiaires de subventions et les sujets sur lesquels ils étudieront. Les recherches incluent des tests sur l’utilisation du cannabidiol (CBD) pour le traitement de la douleur liée à l’arthrite, qui seront dirigées par la faculté de médecine de l’Université de New York.

«Le traitement de la douleur chronique repose largement sur les opioïdes, malgré leur potentiel de dépendance et de surdose et le fait qu’ils ne fonctionnent souvent pas bien s’ils sont utilisés à long terme», explique Helene Langevin, directrice du Centre National de santé complémentaire et intégrative (NCCIH). « Il existe un besoin urgent d’options plus efficaces et plus sûres ».

Au total, neuf subventions ont été octroyées. Le NIH a déclaré que ces fonds aideraient à identifier d’autres options de traitement de la douleur et fourniraient des informations sur l’impact de la consommation de composés du cannabis tels que le CBD et d’autres cannabinoïdes moins connus, ainsi que des terpènes trouvés dans la plante.

« La plante de cannabis contient plus de 110 cannabinoïdes et 120 terpènes, mais le seul composé étudié de manière approfondie est le THC », indique le communiqué de presse.

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Bien que le THC soit connu pour traiter certaines formes de douleur, le NIH craint que ses effets intoxicants ne limitent son applicabilité médicale.

« Le THC peut aider à soulager la douleur, mais sa valeur en tant qu’analgésique est limité par ses effets psychoactifs et son potentiel d’abus », a déclaré David Shurtleff, directeur adjoint du NCCIH. « Ces nouveaux projets examineront des substances du cannabis qui ne présentent pas les inconvénients du THC, en examinant leur activité biologique de base et leurs mécanismes d’action potentiels en tant qu’analgésiques. »

Les agences de santé fédérales ne sont pas les seules institutions intéressées à en apprendre davantage sur les composés du cannabis autres que le THC. Le 18 septembre 2019, un comité sénatorial a publié un rapport de dépenses dans lequel il était recommandé de mener des recherches sur le CBD et le cannabigérol (CBG) tout en critiquant le système fédéral de classification des drogues qui empêche actuellement de telles recherches.

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