Devil’s Harvest Seeds revient avec une nouvelle identité et plus de dix nouvelles génétiques
Devil’s Harvest Seeds opère un relancement complet de sa marque avec une nouvelle identité visuelle, un site repensé et plus de dix nouvelles variétés de cannabis. Sans rompre avec son histoire, la banque de graines remet en lumière un parcours ancré dans plusieurs décennies de culture underground entre l’Irlande et Amsterdam.
Des origines underground entre Irlande et Amsterdam
L’histoire de Devil’s Harvest Seeds commence dans des espaces de culture underground dans l’Irlande des années 1990. À cette époque, bien avant la structuration du marché des graines de cannabis, son fondateur consacre déjà son temps à sélectionner et cultiver des plantes qu’il juge supérieures à ce qui circule alors : plus savoureuses, plus résineuses et plus marquantes.
En 2007, l’aventure prend une nouvelle dimension avec son installation à Amsterdam. Considérée à l’époque comme la capitale mondiale du cannabis, la ville lui offre un accès privilégié à l’ensemble de l’écosystème cannabique : les coffeeshops historiques, les breeders établis, les institutions dédiées à la plante et une scène génétique en pleine effervescence. C’est dans cet environnement que Devil’s Harvest Seeds voit officiellement le jour.
Dès ses débuts, la banque de graines développe une approche du breeding fondée sur le temps long. Chaque variété fait l’objet d’un travail de sélection phénotypique approfondi et de stabilisation sur plusieurs générations. Si la puissance reste un critère important, l’accent est avant tout mis sur les qualités organoleptiques des plantes. Pour Devil’s Harvest, le profil aromatique constitue la véritable identité d’une génétique et ce qui lui permet de traverser les années.
Cette méthode a également contribué à positionner la marque sur des segments premium du marché des génétiques de cannabis, notamment à travers des variétés devenues emblématiques.
Shoreline et les variétés qui ont construit la réputation
Parmi les génétiques associées à Devil’s Harvest, la Shoreline occupe une place particulière. Issue d’un travail de stabilisation sur une plante initialement fragile, cette variété est devenue au fil du temps l’un des piliers du catalogue. Son profil aromatique complexe et sa reconnaissance dans le milieu des extractions en ont fait une référence à part entière.
D’autres créations ont également contribué à bâtir la réputation de la marque. Des variétés comme la RLX OG Kush, la Casey Jones ou encore la Kuchi ont permis à Devil’s Harvest de se faire une place parmi les breeders reconnus de la scène internationale. Leur présence régulière dans les compétitions et leur adoption par les cultivateurs et extracteurs ont largement participé à la visibilité de la marque.
Cette reconnaissance s’est différentes récompenses obtenues au fil des années. La banque de graines a notamment décroché des titres lors de la High Times Cannabis Cup, de la Spannabis Champions Cup, de l’Elite Cup Amsterdam, mais aussi de compétitions spécialisées dans les concentrés comme l’Oregon Concentrate Challenge, l’Oil Hunters Cup ou la Dabadoo. Des distinctions qui ont contribué à asseoir sa crédibilité dans un secteur où les résultats obtenus sur le terrain restent un critère de référence.
Parallèlement à son travail de sélection, Devil’s Harvest a développé plusieurs collaborations avec des acteurs influents de la génétique cannabis. Au fil des années, la banque a travaillé avec des structures comme Barney’s Farm, DNA Genetics, Doja, Backpackboyz ou encore NorCal, donnant naissance à différentes créations communes. Une manière pour la marque d’explorer de nouvelles lignées tout en conservant l’approche de sélection qui a façonné son identité depuis ses débuts.
Ouverture d’un nouveau chapitre
Cette relance marque une nouvelle étape dans l’histoire de Devil’s Harvest Seeds, bien au-delà d’un simple changement de logo ou d’identité graphique. La banque de graines dévoile un nouveau site internet, modernise son image et enrichit son catalogue avec plus de dix nouvelles variétés issues de plusieurs années de travail de sélection.
Cette évolution intervient dans un contexte où le marché des graines de cannabis est devenu beaucoup plus dense qu’à l’époque des débuts de la banque. L’offre s’est considérablement élargie, les breeders se sont multipliés et la concurrence s’exerce désormais à l’échelle mondiale. Pour les acteurs historiques, l’enjeu consiste autant à continuer d’innover qu’à préserver ce qui a fait leur singularité.
En parallèle de cette refonte, la marque poursuit son développement avec l’ouverture annoncée du Devil’s Harvest Social Club à Barcelone.
Devil’s Harvest présente ce relaunch comme la continuité d’un travail entamé il y a près de trente ans. Des premières cultures réalisées dans l’Irlande des années 1990 jusqu’aux sélections actuelles, la philosophie revendiquée reste la même : prendre le temps de sélectionner, stabiliser et affiner les génétiques avant leur mise sur le marché.
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