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Abraxas

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Le Coffeeshop Abraxas à Amsterdam

Le coffeeshop Abraxas est situé en plein centre d’Amsterdam, près des principales lignes de tramway et de Dam Square. Son emplacement touristique ne veut toutefois pas dire attrape-touriste.

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Le nom d’Abraxas est tiré d’un conte pour enfants, la Petite Sorcière, de Otfried Preußler, dans lequel une petite sorcière vit ses aventures avec un corbeau joyeux et gai. La volonté d’Abraxas est d’accompagner ses visiteurs comme le corbeau le faisait avec sa sorcière.

A l’origine bar de nuit, l’Abraxas ouvre maintenant toute la journée et est devenu un des coffeeshops les plus connus d’Amsterdam. L’intérieur du coffeeshop, principalement en bois, est décoré de manière très colorée et assez lumineuse, pour peu que la météo soit clémente. Autrement, l’Abraxas devient vite sombre.

Abraxas à Amsterdam

L’étage propose des petites tables un peu plus calées qu’au rez-de-chaussée et qui permettent d’accueillir des groupes de 4 à 8 personnes. La musique est relativement discrète. Si vous comptez rester un peu dans le coffee, l’Abraxas propose le Wifi et des jeux de plateau. Vous pourrez également acheter un jeu de cartes aux couleurs du coffee, avec le fameux corbeau. Quelques tables à l’extérieur vous permettront de fumer en plein air.

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Menu du coffeeshop Abraxas

Côté menu, l’Abraxas propose autant de weed que de hash. Dans les weed, des grands classiques amstellodamois comme la White Widow, l’Amnesia Haze, la Cheese ou la Casey Jones, pour des prix allant de 11 à 16€ le gramme. La sélection de hash est majoritairement marocaine (ketama, pollen ou Crème du Maroc), avec un Libanais, du Charas d’Inde et de la Crème du Népal.

Pour ceux qui voudront rapporter un peu d’Amsterdam chez eux, l’Abraxas a ouvert un shop à 4 numéros du coffee et propose des vêtements en chanvre, des t-shirts et des accessoires comme des grinders, des pipes, des vapos, des bangs ou des graines.

L’Abraxas, situé non loin de la gare d’Amsterdam, est parfois le dernier coffee visité par les touristes. Il n’est donc pas rare qu’il y ait beaucoup de monde à l’intérieur.

Aurélien a créé Newsweed en 2015. Particulièrement intéressé par les régulations internationales et les différents marchés du cannabis, il a également une connaissance extensive de la plante et de ses utilisations.

Weedmaps ne listera plus les dispensaires sans licence d’ici à la fin de l’année

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Weedmaps listing

Weedmaps, la plateforme qui liste les dispensaires de cannabis aux Etats-Unis, demandera désormais à tous les nouveaux magasins de cannabis en Californie leur numéro de licence d’État et tous les annonceurs existants devront ajouter un numéro de licence à leur compte d’ici la fin de l’année. Il en sera de même pour les entreprises qui utilisent son système de vente en gros, son logiciel pour point de vente et son système de commande en ligne.

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Cette décision clarifie une promesse faite par la société il y a trois semaines sans préciser de délai : cesser d’autoriser des entreprises sans licence sur son site. Elle constitue un changement important pour un acteur clé de l’industrie alors que la Californie continue de se débattre avec le marché illicite du cannabis qui surpasse encore le secteur légal malgré sa forte croissance, et dans un contexte de crise sanitaire due à un diluant utilisé dans les cartouches de THC fabriquées pour le marché noir.

Weedmaps a été lancée en 2008 pour promouvoir les dispensaires et les opérations de livraison dans le vaste réseau californien d’entreprises du cannabis à des fins médicales, et pour la plupart non réglementées. Après la légalisation du cannabis en Californie en 2016, la société a continuer d’autoriser la publication de publicités pour des entreprises sans licence.

Le PDG de Weedmaps, Chris Beals, a déclaré que la société envisageait depuis longtemps de bloquer le site des entreprises sans licence, mais avait été freinée par des préoccupations concernant le manque de cannabis médical disponible dans tout l’État.

« Une grande partie de la manière dont nous avons été fondés et une grande partie de notre credo concerne les avantages médicaux du cannabis », a-t-il déclaré. « Nous sommes très préoccupés par le fait que de larges zones de l’État n’y aient pas accès. »

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Plus d’un an et demi après la légalisation du cannabis dans l’État, plus de 70% des villes et des comtés de Californie interdisent toujours les dispensaires de cannabis. On estime qu’environ un tiers des résidents devraient parcourir au moins 60 kilomètres pour trouver un dispensaire agréé.

Chris Beals a déclaré que Weedmaps avait également des réserves quant à la suppression de l’accès aux entreprises techniquement illégales, mais qui s’efforçaient toujours d’obtenir une licence.

« Franchement, beaucoup de gens allaient être laissés pour compte et ils n’avaient rien fait de mal, à l’exception, je pense, d’un manque de capitaux nécessaires pour payer des millions de dollars pour une licence », a-t-il déclaré.

Weedmaps autorisant des utilisateurs tiers à publier des messages directement sur son site, la société a affirmé qu’elle était protégée par une loi fédérale – l’article 230 de la loi sur les communications (Decency Act) – qui empêche les plateformes technologiques telles que Facebook et Google d’être tenues responsables du contenu de l’utilisateur.

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Au deuxième trimestre, Weedmaps a dépensé plus de 100000$ pour faire pression contre un projet de loi qui aurait autorisé le procureur général de l’État, les procureurs de district et les procureurs de la ville à infliger des amendes aux plateformes en ligne qui affichent des publicités pour le marché gris du cannabis. Le projet de loi n’a pas été adopté mais son autrice, Blanca Rubio, a mis en garde ses collègues.

« Au lieu de faire confiance à une entreprise ayant fait ses preuves en matière de publicité pour des entreprises illégales, l’Assemblée législative devrait adopter des lois strictes qui protégeront les consommateurs et favoriseront le marché légal », a-t-elle déclaré.

Interrogé sur le projet de loi, Chris Beals a rejeté l’idée que le changement de politique de Weedmaps aurait un impact quelconque sur la taille du marché illicite californien.

« En fin de compte, la seule solution [pour limiter] la taille du marché illégal est que l’industrie et le gouvernement s’unissent pour s’assurer qu’un nombre suffisant de licences soient délivrées », a déclaré Chris Beals.

Weedmaps a déclaré qu’il concentrerait désormais ses efforts sur la rationalisation des processus d’octroi de licences aux États et aux États-Unis, ainsi qu’à l’appui de son programme d’équité sociale récemment lancé.

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