La France a-t-elle dépénalisé le cannabis ?
Une annonce qui a fait peu de bruit en France, mais qu’on a quand même aperçu de l’étranger. Alors qu’on était en week-end, la news tombe : les « petits délits » pourront n’être sanctionnés que d’une amende. Et parmi eux, la consommation de cannabis. Manuel Valls aurait-il fait un premier pas vers la dépénalisation du cannabis en France ?
L’annonce est en fait contrastée. Effectivement, les consommateurs de cannabis français, pris sur le fait et non-récidivistes, pourraient n’écoper que d’une amende. Mais cette « permission » doit être accordée au cas-par-cas, par un procureur puis par un juge. On est donc très loin d’une dépénalisation. La simple amende existait d’ailleurs déjà dans l’éventail de choix dont la justice dispose pour sanctionner les infractions liées au cannabis. Aujourd’hui, un consommateur en France risque jusqu’à un an de prison et 3 750€ d’amende, même si la consommation est rarement punie de prison ferme dans les faits, mais plutôt de travaux d’intérêt généraux (TIG) ou d’un suivi psychiatrique.
C’est en revanche un moyen discret de remettre en question la loi de 1970 sur les stupéfiants, qui interdit aujourd’hui la consommation, entre autres, de cannabis. Alors que 11% des Français de 18 à 64 ans disaient avoir déjà consommé du cannabis l’an dernier, on estime à 700 000 le nombre de fumeurs quotidiens de cannabis. Ce simple chiffre dresse un effroyable constat d’échec des politiques répressives en France, alors que les bénéfices de la legalization of cannabis in France sont déjà connus.
Visit politiques de tout bord réfléchissent à l’évolution de la loi de 1970. Pendant que l’actuelle Ministre de la Santé, Marisol Touraine (PS), bloque constamment sur ce sujet, Les Républicains ont proposé le 17 septembre un amendement visant à punir les primo-infractions d’une amende de troisième catégorie (maximum 450€). De quoi casser le cliché de la gauche pétard !
Jean-Pierre Couteron, Président de la Fédération Addiction, résume bien cette fausse-dépénalisation à nos confrères du Monde : c’est « une bonne évolution technique, mais pas une révolution pénale, car elle ne touche pas à la symbolique de la pénalisation de l’usage « . Une avancée, oui. Une dépénalisation, non !
-
Business2 weeks ago
Will CBD edibles be banned on May 15? An update on the situation
-
Cannabis in Switzerland4 weeks ago
Legal cannabis in Lausanne strikes a blow for the black market
-
Cannabis in Austria3 weeks ago
Austrian court deals first blow to proposed tobacco monopoly on hemp flowers
-
Cannabis in France4 weeks ago
Snoop Dogg invites himself to Carrefour: Dr. Bombay ice cream arrives in France
-
Cannabis in France4 weeks ago
PROFILE - GaléTerpshunter, the discreet breeder shaking up French CBD
-
Business3 weeks ago
Germany: an experimental cannabis store near Düsseldorf?
-
Trends4 weeks ago
Pre-rolled: large-scale quality as the new standard
-
Cannabis in France2 weeks ago
Medical cannabis: 92% of the French in favor but 0 access


anonyme V
22 November 2016 at 1 h 00 min
la France est le premier producteur mondial de morphine (la transformation et le raffinage)
si le gouvernement légalise le cannabis il se ferme des rente de cette affaire , alors que le cannabis est aussi un anti douleur , mais que tout le monde (ou presque ) peu produire il y a un très bon épisode de Data gueule sur sa
2 poids ,2 mesures
Noname Noname
18 January 2017 at 9 h 31 min
Légal ou pas moi j’en fait pousser et je fume tous les soirs après le boulot ! Et j’emmerde les lois car c’est pas moi qui les ai écrite !!